Retour accueil

Le comité directeur
Horaires & Tarifs
Réglement
Plan d'accès
Nos liens
Archives du club


Les athlètes
Calendrier 08-09
Photos Haltéro


Les athlètes
Photos Force
Calendrier 08-09
 

Saga des magazines
Christophe Zehnder



Nombre de visiteurs depuis le 5/12/08

Au Cameroun, l’haltérophilie est d’abord une affaire de famille
-----------------------------------------------------

Famille MATAM
Famille Matam, Sam au centre
L’haltérophilie et les Matam. Un mariage d’amour dont l’histoire remonte au début des années 60. Matam N’Dicka David, alors âgé de quatorze ans seulement, débarque fraîchement dans la capitale, avec en poche son brevet sportif obtenu à l’école primaire St. André de Mbanga. L’adolescent, qui a toujours eu un faible pour les muscles, se laisse séduire par la pratique des arts martiaux, en s’inscrivant au Club national, derrière l’école de Messa.


Au cours d’une séance d’entraînement en judo-karaté (dont il est ceinture noire), son gabarit de baroudeur impressionne Joseph Pouth Pouth. Celui qui sera plus tard son entraîneur, lui conseille alors une discipline : l’haltérophilie. Le jeune Matam laisse parler son coeur, et noue le 3 juillet 1962 une idylle avec cette discipline sportive, réalisant ainsi son rêve d’enfance, en l’occurrence avoir un physique à l’image des personnages tels que Samson ou Hercule.

La saison des amours ne tarde pas à porter ses fruits. Trois mois après ses débuts, celui qu’on surnomme Hercule (après avoir été appelé Miyaké, Super cuisse ou Crique) est champion du Cameroun dans sa catégorie. Depuis lors, le jeune premier est resté le meilleur dans les différentes catégories qu’imposait la croissance de son organisme. En 1988, sur conseil de ses enfants - cette fois-ci - le doyen quitte la scène, non sans avoir émerveillé.



Noces d’argent
----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Echauffement  de Sam avant une compétion
Sam à l'échauffement
Après plus de 25 années de pratique à un très haut niveau, le plus célèbre des Matam tire sa révérence. En effet, sentant ses forces diminuer, le père Matam décide de se reconvertir dans l’encadrement et la formation. Aussi, opte-t-il, - après avoir longtemps utilisé sa cour comme lieu d’entraînement -, de transformer l’une de ses maisons, en club. En 1986, il ouvre le “club Les Bulgares”.

Une autre passion naît en l’homme. Un nouvel amour ayant pour épicentre la jeunesse. Et l’homme a le profil de l’emploi. En effet, en 1991 à l’initiative de Patrice Thiriet, alors Dtn et entraîneur national, Matam NdjiKam David et Wandji Pierre, reviennent d’un stage en France ; à l’issue duquel ils ont obtenu un diplôme d’entraîneur de premier degré. En plus de la vulgarisation de la discipline, l’entraîneur Matam innove en ouvrant les classes cadette et junior. Bien plus, il est premier à ouvrir les portes du club aux femmes.

Fruits de la passion ----------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Sam au championnat d'Europe 2005
Sam,championnat
d'europe 2005
Matam avait vu juste. Seule la préparation à moyen et long termes de la relève, pouvait sauver l’haltérophilie, discipline aux nombreux préjugés au Cameroun. D’où l’acharnement au travail, dans la stricte tradition bulgare. “La rigueur, l’endurance et la technicité sont mon secret”. Pour mener à bien son challenge, l’entraîneur recrute, dans un premier moment, les jeunes du quartier “Ecole de police - derrière la Maison du Combattant”. Quelques noms bien connus aujourd’hui passeront par ses mains : Matou Denise, plusieurs fois championne du Cameroun; ou encore Honoré Tekouche, l’athlète qui confirma le talent d’entraîneur de Matam. Dans un deuxième moment pour générer sa pépinière, Matam prend à son compte la maxime voulant que la charité bien ordonnée commence par soi-même. Toute sa progéniture, filles et garçons, est ainsi initiée aux secrets de l’haltérophilie. “Si tu étais un garçon habitant chez lui, tu étais astreint à l’entraînement”, se souvient Seh Matam Agnès. L’ancienne championne du Cameroun (1989) reconnaît tout de même une exception pour ce qui la concerne : “c’est par défi que je suis entrée voir une compétition dominée par Matou Denise, j’ai décidé de m’engager. Et mon frère cadet Samson fut mon entraîneur des premiers jours”.

Comme elle, tous les rejetons de Matam tomberont sous le charme de l’haltérophilie. Mais, il fallait se soumettre à la rigueur du travail : “nous avions des cahiers de jour que le père suivait quotidiennement. Le programme de travail devait être respecté à la lettre”, explique Seh Matam qui continue : “nous avons travaillé le fer brut. Ce qui nous endurcissait et nous facilitait la tâche lorsqu’il fallait travailler avec le matériel normal. Qui, avions-nous l’impression, était plus léger”.

Et les débuts des uns et des autres ? A en croire des témoignages concordants, les fils Matam ne travaillaient pas de la même façon. Samson, par exemple, aimait beaucoup la technique ; mais rechignait les mouvements de musculation. Très fort en compétition, le Franco-camerounais, aujourd’hui sociétaire du club de Dijon, avait des nerfs à toute épreuve.

Hercule à Athène


Alphonse
Ses illustres aînés, Hercule I et II, tiraient quant à eux avantage de leur force physique et de la souplesse. Mais, dit-on, ils n’ont jamais égalé la technicité de Samson Matam. Quoi qu’il en soit, les Matam sont aujourd’hui un label sûr. La montée en puissance de Hercule II ou de David, doublée de la mise en selle des jeunes N’Dicka et Kingue Matam augurent des lendemains qui chantent pour l’haltérophilie camerounaise. Et ce, malgré les vents contraires qui n’ont eu de cesse de saper l’oeuvre de longue haleine d’un homme : le roi N’Dicka Matam David, fondateur de la dynastie Hercule, champion national et recordman toutes catégories, et, pierre angulaire de l’haltérophilie nationale. Un palmarès de poids que nul ne pourra défier de sitôt.

----------------------------------------------------------La dynastie Matam------------------------------------------------------

N’Dicka Matam David Hercule Dtn et entraîneur national d’haltérophilie (juillet 1999)
Matam Alphonse (Hercule Ier) 94 kg; Club de Blois
Matam Hercule II 85 kg; Club de Besançon
Ndicka Matam Samson 69 kg; Club de Dijon
David Matam 62 kg; Bulgare club
Paul N’Dicka Matam 56 kg; Bulgare club
Kingue Matam Bernardin 56 kg; Club de Besançon
Seh Matam Agnès 52 Kg; Championne du Cameroun en 1989: Bulgare club
Ndolo Matam Madeleine Professeur de sport




  6 Juin 2006
20 Mai 2006
4 Mai 2006
3 Mai 2006
22 Avril 2006
8 Avril 2006
6 Avril 2006
25 Mars 2006
20 Mars 2006
12 Mars 2006
11 Mars 2006
4 Février 2006
21 Janvier 2006
4 Décembre 2005
27 Novembre 2005
11 Novembre 2005
22 Octobre 2005
3 Octobre 2005
13 Septembre 2005
Haltérophilie éducative au collège Camille Claudel de Chevigny
Challenge de printemps
Championnat d'Europe 2006
Championnat d'Europe 2006
Championnat inter-régional 2006
Championnat de France - Master 2006
Présentation de l'activité Haltérophilie
Championnat de France - Demi Finale du trophée minime
Championnat de BOURGOGNE
Championnat de France 4ème tour N1 - Féminines
Championnat de France 4ème tour N2B - Hommes
Championnat de France 3ème tour N2B - Hommes
Challenge d'hiver
Championnat de France 1er tour N2B - Hommes
Championnat de France 1er tour N1 - Féminines
Championnat du monde
Coupe de France 1er tour régional
Les méfaits de la sédentarité
Famille Mattam, haltérophile de père en fils


USO Dijon Haltérophilie - Force Athlétique - Musculation - 1 rue Paul Gasq - 21000 Dijon Contacter le webmaster